En Suisse, la protection de la vieillesse, des personnes survivantes et de l’invalidité, qui repose sur trois piliers dont la prévoyance professionnelle.
En Suisse, la prévoyance est d’abord la protection de la vieillesse, des personnes survivantes et de l’invalidité. La Constitution la fait reposer sur trois piliers : l’assurance-vieillesse, survivants et invalidité (AVS et AI), la prévoyance professionnelle et la prévoyance individuelle. La prévoyance professionnelle, le deuxième pilier, régi par la LPP, est obligatoire pour les personnes salariées dont le salaire annuel dépasse un seuil fixé par la loi : l’employeur les assure auprès d’une institution de prévoyance, et sa contribution doit être au moins égale à la somme des cotisations de l’ensemble de son personnel. Avec l’AVS et l’AI, elle doit leur permettre de maintenir de manière appropriée leur niveau de vie à la retraite, en cas d’invalidité ou, pour leurs proches, de décès.
Le mot n’a donc pas la même étendue qu’en France, où la prévoyance d’entreprise est une couverture complémentaire du décès, de l’incapacité et de l’invalidité : en Suisse, il comprend la retraite.
Dans les annonces
Les annonces suisses citent la prévoyance parmi les avantages, par exemple des « plans de prévoyance avantageux », et dans les postes RH, qui gèrent les déclarations liées à l’AVS et à la LPP. Voir les postes qui mentionnent la prévoyance.