Marque frappée sur un ouvrage en métal précieux pour en garantir le titre ou en identifier le fabricant ; aussi l’outil qui l’imprime.
Le poinçon est à la fois l’outil, une tige de métal dont l’extrémité porte le dessin de la marque, et la marque qu’il imprime. Sur un ouvrage en or, en argent ou en platine vendu en France, deux marques sont en principe obligatoires : le poinçon de garantie, apposé par la douane ou sous son contrôle, qui assure le titre du métal, et le poinçon du professionnel, de maître en losange pour le fabricant, de responsabilité en ovale pour l’importateur, qui vaut signature. Un fabricant peut devenir délégataire et apposer lui-même les poinçons de garantie, désormais aussi au laser. En Suisse, tout ouvrage porte l’indication du titre et un poinçon de maître enregistré pour vingt ans ; le poinçon officiel, une tête de saint-bernard, n’est obligatoire que pour les boîtes de montre.
Le poinçon de Genève, institué par le canton en 1886, est autre chose : il certifie des montres, pas le titre d’un métal.
Dans les annonces
Le poinçon apparaît dans les annonces pour des postes en qualité, en logistique et en atelier de joaillerie : garantie et poinçonnage, instructions de poinçonnage aux transporteurs, délégation du poinçon, gravure laser des poinçons. Dans les annonces horlogères, le mot nomme aussi des labels. Voir les postes qui citent le poinçon.
Sources
- douane.gouv.fr : règles de marque pour la garantie des métaux précieux
- douane.gouv.fr : poinçonner soi-même les ouvrages que l’on fabrique ou importe
- Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières : poinçon de maître
- Office fédéral de la douane et de la sécurité des frontières : contrôle et poinçonnement officiel
- Poinçon de Genève : présentation du label