Fabrication de très petites pièces mécaniques de précision ; en Suisse, le métier du micromécanicien ou de la micromécanicienne, auquel prépare un apprentissage menant au CFC.
La micromécanique réunit les techniques de conception, de fonctionnement et de fabrication des objets mécaniques de très petites dimensions. En Suisse, c’est aussi un métier : le micromécanicien ou la micromécanicienne fabrique et assemble des pièces minuscules pour des montres, des prothèses médicales, des instruments de mesure ou des étampes, à l’unité, en prototype ou en petite série. L’apprentissage dure quatre ans, en entreprise et à l’école professionnelle, avec des cours interentreprises, et mène au CFC. Dès la deuxième année, la personne en apprentissage choisit un domaine : fabrication et CNC, décolletage, ou étampe et moule.
Le polymécanicien ou la polymécanicienne suit aussi un apprentissage de quatre ans, mais fabrique outils, pièces, machines et installations, et monte, met en service et répare des installations de production. Le micromécanicien ou la micromécanicienne travaille là où la miniaturisation compte : horlogerie, électronique, optique, instrumentation médicale.
Dans les annonces
Les manufactures horlogères demandent un CFC de micromécanicien ou de micromécanicienne, souvent « ou titre jugé équivalent », à côté des CFC de polymécanicien ou de polymécanicienne ou de mécanicien ou de mécanicienne de production, pour des postes de réglage, de fabrication d’outillages ou de décolletage. Elles forment aussi des personnes en apprentissage et recrutent des ingénieurs et des ingénieures et des stagiaires en micromécanique. Voir les postes en micromécanique.