Biens qu’une entreprise acquiert pour s’en servir durablement, comme des machines ou des logiciels, inscrits à l’actif du bilan et amortis.
En comptabilité, le mot s’emploie surtout au pluriel : les immobilisations sont les biens, meubles ou immeubles, qui servent à l’exploitation de l’entreprise. Le Code des obligations suisse les range dans l’actif immobilisé, qui comprend les valeurs acquises pour être utilisées ou détenues plus de douze mois, et distingue au bilan les immobilisations corporelles, incorporelles et financières. Leur perte de valeur due à l’usage et au temps est constatée par des amortissements, comptabilisés en charges au compte de résultat.
La dépense qui crée une immobilisation est une dépense d’investissement, ou CAPEX, amortie sur plusieurs exercices ; une dépense d’exploitation, ou OPEX, est imputée à un seul. Hors de la comptabilité, « immobilisation » garde son sens courant : l’arrêt d’un véhicule, d’une activité, de capitaux.
Dans les annonces
Les postes de comptabilité générale demandent de suivre les immobilisations et les amortissements, de leur acquisition à leur sortie, parfois au sein d’une équipe dédiée. Les annonces lient aussi les dépenses d’immobilisations au merchandising ou aux équipements techniques. Voir les postes qui citent les immobilisations.
Sources
- CNRTL : immobilisation (TLFi)
- Larousse : immobilisation
- Fedlex : Code des obligations, article 959a (structure du bilan)
- Fedlex : Code des obligations, article 960a (amortissements)
- Fedlex : Code des obligations, article 960d (actif immobilisé)
- OQLF, Grand dictionnaire terminologique : dépenses en capital
- France Travail : fiche ROME M1203, comptable