En Suisse, personne formée en trois ans à l’horlogerie pour obtenir le CFC, qui assemble, règle et emboîte les montres en production et en contrôle la qualité.
L’horloger ou l’horlogère de production assemble les composants des montres mécaniques, à remontage manuel ou automatique, ou électroniques, et assume toutes les opérations de production : montage du mouvement, ajout d’un calendrier ou d’un chronographe, achevage et réglage de l’organe régulateur, pose du cadran et des aiguilles, emboîtage, contrôle de l’étanchéité. Cette personne contrôle la qualité à chaque étape, cherche l’origine des pannes et change les pièces défectueuses. Formée aussi à la micromécanique, elle fabrique et entretient son outillage. Sur une chaîne de montage, elle supervise les opérateurs en horlogerie et les opératrices en horlogerie qui exécutent une partie des opérations.
Le CFC se prépare en trois ans, en entreprise ou en école à plein temps. Il ne se confond ni avec le CFC d’horloger ou d’horlogère, en quatre ans, qui ajoute le rhabillage ou les méthodes industrielles, ni avec l’AFP d’opérateur en horlogerie ou d’opératrice en horlogerie, en deux ans. Le titre a remplacé celui d’horloger praticien ou d’horlogère praticienne.
Dans les annonces
Les manufactures recrutent des titulaires du CFC pour leurs ateliers d’assemblage, parfois pour encadrer une équipe, et ouvrent des places d’apprentissage de trois ans, qui commencent à la rentrée d’août. Voir les postes d’horloger de production ou d’horlogère de production.