Décor de sillons fins et réguliers, qui se croisent ou s’entrelacent, gravé au burin sur un tour à guillocher, surtout sur les cadrans et les boîtes.
Le guillochage est une gravure en creux : la pièce se déplace devant un burin fixe, guidée par une came que l’on appelle parfois rosette. Trois machines se partagent le travail : le tour à guillocher pour les motifs circulaires, la machine à guillocher en ligne droite pour les motifs linéaires, le tour à tapisserie pour reproduire un motif d’après une matrice. Les motifs ont leurs noms : clous de Paris, grain d’orge, flinqué, vieux panier. Un émail translucide peut en rehausser l’éclat. Appliqué aux cadrans dès les années 1650 et aux boîtes de montres à partir de 1770, il a connu un long déclin, puis un regain depuis les années 1980. Il n’existe pas d’école de guillochage, et les machines ne sont plus fabriquées.
Le mot est souvent employé à tort pour une gravure mécanique réalisée sur une machine à commande numérique. Le guillochage à la main suppose que le guillocheur ou la guillocheuse actionne personnellement sa machine.
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Le guillochage figure parmi les activités d’atelier, aux côtés de l’usinage et du laser, confiées à une personne référente du métier qui encadre l’équipe. Voir les postes en guillochage.