Mécanisme qui libère le rouage d’une montre par petits pas réguliers et entretient les oscillations du balancier.
L’échappement se place entre le rouage et l’organe régulateur. Il a deux rôles. Il retient le rouage, sans quoi toute l’énergie du barillet se dissiperait en quelques secondes, et le libère à intervalles réguliers, entre 2 et 10 fois par seconde pour la plupart des échappements. À chaque libération, il donne une brève impulsion au balancier et entretient ainsi ses oscillations. Cette énergie qui s’échappe par à-coups lui a donné son nom. On répertorie plus de 1500 échappements ou variantes ; l’échappement à ancre suisse, avec sa roue d’échappement, son ancre et son double plateau, s’est imposé comme la norme. Georges-Auguste Leschot a contribué à son industrialisation vers 1842.
Hors de l’horlogerie, l’échappement est l’expulsion des gaz d’un moteur, ou le mécanisme qui arrête le marteau d’un piano à mi-course après la frappe.
Dans les annonces
On le trouve dans des postes d’horloger ou d’horlogère de service après-vente, pour le réglage de l’échappement, et dans des stages de recherche sur sa modélisation. Voir les postes qui citent l’échappement.