Les cuirs de crocodile, d’alligator ou de lézard que travaille la maroquinerie de luxe, dits aussi cuirs ou peaux exotiques.
Sous le nom de cuirs précieux, ou de peaux exotiques, la maroquinerie de luxe range des cuirs comme le crocodile, l’alligator ou le lézard. Le Larousse définit le crocodile comme le cuir obtenu par tannage de la peau de l’animal, que l’on abrège familièrement en croco ; il précise que l’alligator est élevé en Amérique pour son cuir, et que les peausseries vendues comme lézard viennent de grandes espèces tropicales : iguanes, tégus ou varans.
Ces cuirs ne circulent pas librement. La convention de Washington, ou CITES, réglemente le commerce international des espèces sauvages menacées d’extinction inscrites à ses annexes, de leurs parties, comme les peaux, et des produits qui en sont issus : cuirs, sacs à main ou bracelets-montres. Leur importation ou leur réexportation exige des documents CITES, qui varient selon l’annexe et le sens du flux (douane).
Dans les annonces
Dans les annonces, le terme apparaît surtout chez Hermès Cuirs Précieux, la filiale d’Hermès qui tanne et finit ces peaux dans ses tanneries et dont les annonces citent aussi le veau et la chèvre. Les ateliers de maroquinerie et de chaussures de la maison parlent de pôle cuirs exotiques ou de modèles en peaux précieuses. Voir les postes en maroquinerie.