Le mouvement d’une montre, ou la référence qui désigne un modèle de mouvement, avec sa forme, ses dimensions et ses fonctions.
Le mot désignait d’abord la disposition et les dimensions des pièces d’un mouvement : piliers, roues, barillet ; on le trouve en ce sens chez Henry Sully en 1715. Il a ensuite désigné un modèle précis de mouvement, identifié par une référence propre à chaque maison. Un calibre se décrit par sa forme, son diamètre en lignes ou en millimètres, sa hauteur, sa fréquence, sa réserve de marche et ses éventuelles complications. On parle de calibre de forme quand il n’est pas rond, et de calibre manufacture quand il est conçu et produit dans la maison. Le choix ou le développement d’un calibre conditionne toute la construction de la montre : son encombrement, ses performances, son caractère technique.
Hors de l’horlogerie, le calibre est un diamètre intérieur, celui d’une arme par exemple, la grosseur d’un fruit ou, en mécanique, un instrument qui sert à contrôler une dimension.
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Les manufactures parlent de calibres à complications, de nouveaux calibres à développer et à industrialiser, de calibres anciens à entretenir au service après-vente ; un poste peut porter sur un seul calibre, nommé par sa référence. Voir les postes autour du calibre.